... que les "petites" comme il les appelait dans ses "SMS" avec Dodo la Saumure étaient de -très jeunes- prostituées, croyant qu'elles craquaient toutes 3 sec chrono devant son charme ravageur.
En dépit des apparences, c'est un grand naïf romantique.
Les juges instruisant l'affaire dite du Carlton
de Lille estiment que plusieurs indices rendent la participation de Dominique Strauss-Kahn "effective et
déterminante" dans des actes de proxénétisme (le Figaro.)
Les juges s'emploient à démontrer qu'il
savait que les -très- jeunes femmes des "rencontres" [qu'il appelle dans ses SMS les "petites"] étaient des
prostituées, s'appuyant sur les dires de certaines d'entre elles et sur l'existence d'une garçonnière
à Paris: loin de n'être qu' "un simple bénéficiaire" il aurait, pour satisfaire ses besoins sexuels, "initié et largement favorisé en
toute connaissance de cause la mise en place d'un système avec la
complaisance de son entourage immédiat". La Cour d'appel
de Douai avait rejeté le 19/12 les demandes de nullité de procédure, validant
l'instruction menée par des magistrats lillois mais la défense de D.S.K. avait annoncé qu'elle allait se pourvoir en cassation. L'ancien ministre mis en examen pour
proxénétisme aggravé en bande organisée est soupçonné d'avoir à son profit,
avec plusieurs proches aux États-Unis et en France, contribué à animer un réseau de prostitution. Malgré le démenti de
certaines prostituées, il affirme quant à lui, comme la plupart des protagonistes mis en examen (tu
m’étonnes !) qu'il ne savait pas que les jeunes
femmes qui lui étaient "présentées" étaient rémunérées selon la thèse "d'un
homme à l'emploi du temps surchargé
croyant participer à des soirées libertines". Onze
personnes ont été mises en examen, entre autres Dominique Alderweireld dit "Dodo
la saumure" (!) exploitant de cafés-bordels en Belgique. D.S.K. convoqué à Lille par la juge Stéphanie Ausbart sera de nouveau
entendu jeudi 24 janvier après-midi.